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Femina
Il était une fois une créatrice qui s'appelait Danaïs. A Marseille, elle
fabriquait des bijoux de toute sorte ... Croyez vous aux contes de fées
? Non ? Alors laissez vous convaincre par l'univers envoûtant de Danaïs
néo-princesse du XXIème siècle. Originaire du Var, et plus spécialement
du village d'art, Ollioules, détenant le trophée des jeunes créateurs du
Sud ( version accessoires ), cette femme excentrique et chaleureuse a
installé il y a quelques mois son " atelier Bizarre " à Marseille. C'est
ici qu'elle tisse sa toile, enchevêtre des pierres semi-précieuses ou du
verre poli dans du simple fil d'or ou de laiton. Sur un fond de musique
féerique, son mystérieux chat noir sur les genoux, elle explique : "
J'ai toujours versé dans le domaine de la mode, j'ai débuté en tant
qu'étalagiste. Puis, à force de fabriquer des bijoux pour les copines,
je me suis lancé dans l'artisanat boutique. Si je suis à Marseille
aujourd'hui, c'est par amour, pour mon enfant. C'est pour moi aussi une
nouvelle vie ". Luminaires, bijoux du soir, coiffes de reines et jupes
de fées, Danaïs recrée la panoplie de la princesse d'aujourd'hui. " Je
me sens très artiste, j'apprécie les choses plus ou moins superficielles
et toute sorte de bric-à-brac. J'aimerais travailler plus en relation
avec le spectacle car j'adore le côté jeux de scène et apparat, j'aime
quand il faut en faire trop. Je peux aussi travaille sur commande pour
des particuliers. ". Récupérant les chutes de verres des verriers,
engrangeant des bocaux de pierres chinées, recherchant des pierres chez
des amis archéologues, échangeant des billes avec des enfants, Danaïs
crée tout ( art figuratif, bijoux, lampes, ... ) avec n'importe quoi.
L'ordre de prix n'est pas excessif : une bague coûte environ 200 F, une
jupe 380 F, un " insecte " de 400 à 500 F, et un collier entre 1000 et 1
500 F. Article Claire Demoures Photos Serge Gueldut. Femina.
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